Collette


lundi 30 mai 2011

Renault – The Electric Life


Imaginé par l’agence Publicis Conseil pour le constructeur français Renault à l’occasion du lancement de la gamme Renault Z.E 100% electrique 0% emission, un petit clin d’oeil pour cette nouvelle campagne publicitaire mettant en scène un monde où l’electricité n’existerait pas et où tous nos appareils du quotidien comme les rasoirs, sèche-cheveux et autres ordinateurs fonctionneraient à l’essence. Expliquant qu’aujourd’hui nous sommes désormais passés à l’électricité pour de nombreuses applications et qu’il serait intéressant de l’utiliser dans nos voitures, découvrez la vidéo intégrale dans la suite !

Allemagne: Le nucléaire abandonné en 2022

ÉNERGIE - La décision a été prise au terme de plusieurs heures de négociations...

L'Allemagne, première grande puissance industrielle à renoncer à l'énergie nucléaire, a décidé ce lundi de fermer ses derniers réacteurs en 2022, en réaction à la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Au terme de plusieurs heures de négociations, les membres de la coalition gouvernementale se sont mis d'accord pour que la plus grande partie des 17 réacteurs allemands soient mis hors service d'ici fin 2021. Les trois plus récents continueront de fonctionner jusqu'à fin 2022, a détaillé le ministre de l'Environnement, Norbert Röttgen, qui a qualifié cette décision d'«irréversible».

Les sept plus anciens réacteurs du parc allemand avaient déjà été déconnectés du réseau de production d'électricité, dans l'attente du résultat d'un audit commandé par la chancelière Angela Merkel mi-mars, à la suite de la catastrophe à la centrale nucléaire de Fukushima. Ces sept sites, ainsi qu'un huitième, sujet à des pannes à répétition, ne seront plus réactivés, a ajouté le ministre. Une des principales promesses de 2009

L'Allemagne devra trouver d'ici à fin 2022 comment produire 22% de ses besoins en électricité, actuellement couverts par ses centrales atomiques.

Le gouvernement devra formaliser sa décision le 6 juin. Angela Merkel a déjà pris l'initiative inhabituelle de recevoir dans la nuit les chefs de l'opposition pour s'assurer de leur soutien. En décrétant la fin du nucléaire civil pour 2022, Angela Merkel revient sur l'une des mesures les plus fortes de son début de deuxième mandat, qui était aussi l'une de ses principales promesses de sa campagne pour les législatives de l'automne 2009.

Fin 2010, elle avait fait voter, contre sa propre opinion publique, un prolongement de 12 ans en moyenne de la durée légale d'exploitation des réacteurs du pays, qu'un gouvernement précédent sociaux-démocrates et Verts avait décidé d'arrêter en 2002. Angela Merkel avait ainsi provoqué une flambée du sentiment anti-nucléaire en Allemagne, qui s'est traduit par des vagues de manifestations massives, dont la dernière en date, samedi, a rassemblé 160.000 personnes dans 20 villes du pays. Grogne du puissant lobby nucléaire allemand

Mais le tournant a été la catastrophe à la centrale nucléaire de Fukushima en mars. Angela Merkel avait immédiatement arrêté les centrales les plus vieilles et lancé une réflexion sur l'abandon du nucléaire civil. Le 23 mars, la chancelière avait même déclaré «plus tôt on sortira de l'énergie atomique, mieux ce sera».

Cette volte-face avait été largement interprétée comme une manoeuvre opportuniste et n'avait pas suffit à empêcher une cuisante défaite le 27 mars lors d'un scrutin régional dans le Bade-Wurtemberg (sud-ouest), fief électoral des conservateurs de la chancelière, qu'ils dirigeaient depuis près de 50 ans. Ils y avaient été chassés du pouvoir par les Verts, un parti né du mouvement antinucléaire, qui ont pris pour la première fois les rênes d'une région.

Le gouvernement d'Angela Merkel va cependant devoir composer avec la grogne prévisible du puissant lobby nucléaire allemand, qui n'hésite pas à agiter le spectre de gigantesques pannes d'électricité, notamment l'hiver. Tout sera fait «pour que la sécurité de l'approvisionnement soit assurée à chaque heure et pour tous les utilisateurs», a tenté de rassuré le ministre de l'Environnement, lors de sa déclaration lundi.

La révolte, menée par les géants EON et RWE, risque d'être d'autant plus forte que le gouvernement allemand n'a finalement pas renoncé à la taxe sur le combustible nucléaire, créée en échange d'un allongement de la durée d'exploitation des réacteurs.

mardi 24 mai 2011

Le Japon veut du solaire à tous les étages

D’ici 2030, le pays du soleil levant pourrait bien voir chacun de ses immeubles recouvert de panneaux solaires. Non seulement, parce que le Japon a toujours voulu avoir une empreinte carbone minuscule, mais aussi parce que le nucléaire commence à sérieusement leur gâcher la vie. Du coup, le Japon voit les choses en grand. Des panneaux solaires. Sur tous les immeubles. Dans 20 ans.

Le projet : rendre obligatoire la pose de panneaux solaires sur tous les bâtiments résidentiels et commerciaux d’ici le prochain sommet du G8. Cette initiative propulsera le Japon sur l’avant scène des énergies alternatives. Ils ont certainement les moyens d’y arriver. On espère que ce projet audacieux deviendra réalité.